Qu’est-ce qu’un objet connecté ?


Les objets connectés s’implantent petit à petit dans notre quotidien. Le marché de ces objets représentait déjà 655.8 milliards de dollars en 2014 et de nombreuses études démontrent que ce chiffre va connaitre un essor fulgurant dans les prochaines années. Ainsi, d’après le cabinet IDC,  le marché des objets connectés devrait représenter plus de 1 700 milliards de dollars d’ici à 2020 soit près de 50 milliards d’objets connectés dans le monde. En France, GfK annonce que 2 milliards d’objets connectés devraient être vendus entre 2015 et 2020. Chaque foyer français disposerait alors d’une trentaine d’objets connectés. Mais qu’est-ce qu’un objet connecté et comment expliquer cet engouement ?
QU’EST-CE QU’UN OBJET CONNECTÉ ?
Un objet connecté est un objet électronique capable de communiquer avec un autre objet (souvent un smartphone, une tablette ou un ordinateur). Cette communication permet à l’objet d’envoyer ou de recevoir des informations via une connexion Internet. On parle alors d’Internet des objets ou d’Internet of Things (IoT). L’intérêt de cette interactivité est de pouvoir récupérer des  informations, d’en tirer des statistiques, de créer des règles, etc. Un exemple courant est la montre connectée. Elle relève des informations (nombre de pas, rythme cardiaque, etc.) pour les envoyer à votre smartphone. Ce dernier vous montre ensuite les résultats sous forme de statistiques et vous donne des conseils personnalisés en fonction de vos performances.
LES DOMAINES D’APPLICATION DES OBJETS CONNECTÉS
Les domaines d’application des objets connectés sont nombreux puisque tout objet électronique est susceptible de devenir un objet connecté. Le secteur du bâtiment/habitat est toutefois le secteur le plus impacté. En effet, grâce au développement de la domotique, on peut maintenant contrôler sa maison où les locaux de son entreprise. Tout est centralisé sur son smartphone ou sur un tableau de contrôle pour pouvoir gérer les différents systèmes du bâtiment : optimisation de l’éclairage et du chauffage, volets roulants, porte de garage, portail d’entrée, alarmes de sécurité et vidéo surveillance, arrosage automatique, etc.).
Les objets connectés pour la maison permettent de surveiller et sécuriser l’habitat mais également d’apporter des solutions pour rendre la maison intelligente. Ils améliorent le confort quotidien et contribuent à faire des économies d’énergie : la cafetière se met en route à votre réveil, le chauffage s’éteinLes domaines de la santé et du sport sont également des secteurs prometteurs pour les objets connectés. Ils permettent notamment de surveiller les constantes physiques et permettent de suivre des indicateurs spécifiques. Les sportifs peuvent ainsi suivre leur nombre de pas réalisés dans la journée, la distance parcourue et les calories brûlées pour mesurer leur performance et leur progression. Quant au domaine médical, les objets connectés permettent de surveiller la santé d’une ou de plusieurs personnes : électrocardiogramme, tensiomètre, suivi glycémique connecté, etc.
Le champ des possibles des objets connectés est infini et pour répondre à vos besoins dans ce domaine, nous disposons d’un atelier réservé au prototypage et à la recherche et développement. Pour vous, nous transformons de simples objets en objets intelligents et créons des dispositifs sur mesure. Ces objets sont  par exemple capables de communiquer avec des applications pour Smartphone ou avec des sites internet pour interagir avec des utilisateurs dans le monde entier.

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Les dispositifs «Internet des objets» non sécurisés ont déjà contribué à des cyber-catastrophes majeures, comme la cyberattaque sur la société de routage Internet Dyn qui a détruit plus de 80 sites Web populaires et bloqué le trafic Internet aux États-Unis.  ou le piratage du sirte du NASA par une simple raspberry.

La solution à ce problème, dans mon point de vue comme un érudit de la technologie «internet des objets», des systèmes de blockchain et de la cybersécurité, pourrait être une nouvelle façon de suivre et de distribuer les mises à jour des logiciels de sécurité à l'aide des blockchains.


FAIRE DE LA SÉCURITÉ UNE PRIORITÉ

Les grandes entreprises technologiques d'aujourd'hui travaillent d'arrache-pied pour assurer la sécurité des utilisateurs, mais elles se sont fixé un défi de taille: des milliers de progiciels complexes fonctionnant sur des systèmes dans le monde entier comporteront invariablement des erreurs qui les rendront vulnérables aux pirates. Ils ont également des équipes de chercheurs et d'analystes de sécurité qui essaient d'identifier et de corriger les failles avant qu'elles ne causent des problèmes.

Lorsque ces équipes découvrent des vulnérabilités (que ce soit à partir de leur propre travail ou de celui d’autrui, ou à partir des rapports d’activité malveillante des utilisateurs), elles sont bien placées pour programmer des mises à jour et les envoyer aux utilisateurs. Les ordinateurs, téléphones et même de nombreux logiciels de ces sociétés se connectent périodiquement aux sites de leurs fabricants pour vérifier les mises à jour et peuvent les télécharger et même les installer automatiquement.

Au-delà du personnel nécessaire pour suivre les problèmes et créer des correctifs, cet effort nécessite un investissement énorme. Il nécessite un logiciel pour répondre aux demandes automatisées, un espace de stockage pour les nouvelles versions du logiciel et une bande passante réseau pour envoyer le tout à des millions d'utilisateurs rapidement. C’est ainsi que les iPhones, les PlayStations et les copies de Microsoft Word sont toujours parfaitement à jour avec les correctifs de sécurité.

Quel salaire pour le freelance informatique ?


Le solde acquis par un conseiller informatique est très variable. Elle concerne incontestablement son niveau d’expérience dans son domaine, de ses aptitudes commerciales, mais aussi de la rareté des technologies et langages maîtrisés. À titre d’information, le chiffre d’affaires généré par les consultants les plus expérimentés peut aisément atteindre les 70 000 € bruts par an.
En favorisant le portage salarial pour suivre une activité ayant comme caractère  l’informatique, vous devrez accepter à verser une partie de votre chiffre d’affaires à votre société de portage salarial. De 7 % à 10 %, cette commission vous permet de profiter d’un accompagnement juridique, de la prise en charge de vos formalités administratives, d’un accès exclusif à un réseau professionnel, à des formations et des offres de missions…
Après paiement des frais de gestion et des charges sociales, le montant du salaire net perçu représente environ la moitié de votre chiffre d’affaires. Sous réserve de la présentation de pièces justificatives, vous pouvez en outre récupérer une partie de vos frais de fonctionnement (non imposables), à hauteur de 30 % de votre chiffre d’affaires.
L’informatique amorce une nouvelle révolution, celle de la montée en puissance du travail en freelance, avec en toile de fond, le besoin de nouvelles expertises dans le domaine des Data Sciences. C’est ce que montre l’étude sur les salaires 2017 menée par le cabinet Hays et publiée le 12 janvier.
De plus en plus de Directions des Systèmes d’Information font appel à des prestataires indépendants travaillant à leur propre compte. Ces derniers sont vus comme un nouveau mode de soutien externe aux équipes internes sur leurs problématiques IT, souligne l’étude.
C’est nouveau en France. Les freelances prennent une place de plus en plus importante dans l’évolution des effectifs des entreprises françaises. “La part de prestataires employés en CDI dans une société de services informatiques (SSI, ESN) diminue face au nombre croissant de travailleurs indépendants,” souligne le cabinet Hays.
Quant aux freelances, ils apprécient la flexibilité et la liberté que leur apporte ce mode de travail.  “Les clients ont de plus en plus confiance en ce modèle, conscients de la qualité de cette population d’experts dont la compétence informatique est le fonds de commerce,” affirme Hays.  L’Informatique est un des rares domaines dans lequel les jeunes diplômés trouvent un poste rapidement à l’issue de leur formation, ajoute le cabinet.
Côté rémunération, le salaire d’un travailleur indépendant est alors 30% à 40% supérieur à celui d’un employé informatique en interne, indique l’étude. Le taux journalier d’un consultant indépendant oscille entre 450 € et 600 € (brut).
Si les développeurs ont le vent en poupe, les compétences Java sont toutefois peu valorisées. Un développeur Java/J2EE débute au taux journalier de 300 € pour monter à 500 € après 8 ans d’expérience.
On est mieux rémunéré si on spécialiste C#, C, C++, ou Mobile (iOS et Android), le taux journalier débute à 400 € jour pour monter jusqu’à 600 € au-delà de 8 ans d’expérience. L’expertise data est encore mieux rémunérée puisqu’un responsable BI (Business Intelligence) monte à 720 € par jour, après 8 ans de carrière. Quant aux architectes techniques  ou aux consultants CRM, ils arriveront à 700 € jour, après 8 ans de carrière.
Le Data Scientiste à égalité avec le DSI
Si on retourne au sein de la direction informatique, le Data Scientist fait jeu égal en termes de salaire avec le DSI. Le Data Scientist débute à 45 K € bruts annuels, et monte jusqu’à 150 K € après 8 ans. Ce qui est la même rémunération que le DSI.
Parmi les fonctions bien valorisées, on note les chefs de projets ERP qui débutent à 40 K €, (et montent à 80 K€ après 8 ans), le directeur technique ou l’architecte urbaniste atteignent les 75 K € après 8 ans d’expérience. Mais les postes d’experts tels que l’ingénieur réseau et sécurité ou le responsable réseau les dépassent en atteignant alors 80 K €.
Sinon, un développeur interne à la DSI débute à 38 K €, et monte à 65 K € après 8 ans d’expérience. A noter l’impact de la localisation géographique, le salaire est de 15% à 20% moins élevé en province que les chiffres annoncés ici pour Paris